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Les Amants Crucifiés

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les avis de Cinemasie

3 critiques: 4.17/5

vos avis

15 critiques: 3.87/5

visiteurnote
Titeuf@ 3.75
Pikul 4.25
nisei 4.5
Mounir 4.5
La girardasse 4.5
koalaurent 3
k-chan 5
JoHell 4
Illitch Dillinger 3.75
Hojo 3.25
hkyume 4
Chip E 3.5
Bastian Meiresonne 3.75
Bama Dillert 3.25
Anel-kun 3


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A la hauteur de sa réputation

Avec "Les Contes de la lune vague" et l'"Intendant Sansho", il fait partie des grands classiques de Mizoguchi. Un film extraordinaire, à voire absolument.

08 mai 2002
par La girardasse


Classique

Du bon, et du moins bon. A vrai dire, je m'attendais à beaucoup plus de la part d'un MIZOGUCHI tant critiqué dans le bon sens. Je n'y ai trouvé aucun véritable style original ou précurseur, ni d'ailleurs aucune revendication sociale ou féministe particulièrement virulente. Je suis peut-être passé à côté mais moi je n'ai vu qu'un film somme toute assez classique, avec des thèmes très récurrents au genre, et un enseignement assez pesant (la morale est rarement subtile). Après quoi, "Les Amants Crucifiés" possède quand même les atouts d'un film réussi. Il rassemble de bons acteurs autour d'une histoire intéressante, se laissant regarder avec plaisir. Je ne le conseillerais pas franchement, mais il s'agit d'un petit film traditionnel très correct.

27 juin 2005
par koalaurent


A la poursuite de l'amour

Adapté d'une pièce jonturi (théâtre des marionnettes) du célèbre auteur Chimatakatsu, Mizougchi réalise une nouvelle décharge contre les institutions japonaises toujours d'actualité, mais en les transposant à l'époque du féodalisme. Amour contrarié par la difficile condition de la femme (Osan obligée d'épouser un vieil amrchand) et par une différence de classes sociales (entre les amants), le cinéaste brosse le sensible portrait d'une femme forte osant aller à l'encontre du système, malgré une fin tragique annoncée. Les hommes y sont de nouveau épeints comme des perfides oppresseurs (le marchand Ishun) ou des êtres fragiles, ne pouvant se réaliser que grâce à l'amour des femmes (Mohei). Tragique mélodrame, Mizoguchi étonne par une maîtrise particulière de sa mise en scène, que ce soit par son langage cinématographique explicite (les personnages enfermés par le cadre et les éléments de décor dans la première partie) ou rendant hommage à son amtériel de base (le statisme et le positionnement des acteurs rappellent le théâtre des marionnettes). Oeuvre forte et parfaitement en ligne avec les préoccupations de son cinéaste, il n'atteind pourtant pas tout à fait la force de ses films plus ancrés dans le réalisme.

23 mai 2005
par Bastian Meiresonne


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